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Bonjour du Bénin !

Parti il y a presque trois semaines, père Georges, ordonné le 10 mai dernier, a invité des jeunes du diocèse à le rejoindre au Bénin trois semaines. L'objectif : Sensibiliser les jeunes au développement et à la solidarité internationale par une participation active et concrète à un projet d’aide au développement et à la découverte d’une autre culture.

 

Cette rencontre interculturelle vise à amener les participants à nuancer les différents stéréotypes qu’ils ont les uns les autres au profit d’une compréhension réciproque des diversités culturelles.

Père Georges n'a pas monté ce projet seul. Il est en effet accompagné de Margaux Aupetit, Etudiante en gestion des projets de solidarité internationale, de Taïna Péan, animatrice du Mieux Vieux Ensemble au Réseau d’Échanges Réciproques de Savoirs et du Père François Goldenberg.

Quelques jours seulement pour ériger un laboratoire pour le CEG de Sagon, c’est le défi auquel s’attaque le groupe en séjour au Bénin depuis le 5 août dernier. Nullement effrayés par un tel pari, ils n’ont pas perdu du temps juste après leur descente dans le village le 9 août, pour se mettre au travail. Sous la supervision du père Georges Lumen Ouensavi et d’autres dont le père François Goldenberg du diocèse de Beauvais, ces jeunes ne ménagent pas leurs efforts.

Très tôt les matins, ils se rendent dans l’enceinte du collège pour donner vie à leur projet. Mais les difficultés ne manquent pas, notamment le manque de matériaux. Cela retarde les travaux, mais n’entame en rien leur bonne volonté du début, de sorte que chaque jour les obstacles sont surmontés.

D'ailleurs, "les jeunes Français ne veulent même pas penser à la fin de ce séjour" nous rapporte père Georges. "Ils ne veulent pas penser à la séparation du groupe. Cela voudrait dire qu'ils sont capable du vivre ensemble en ces temps où l'on parle d'individualisme de la part des jeunes Européens. Ils démentent cette idée. Ils sont capables de la vie de groupe. Ils sont capables de vivre dans la sobriété, sans eau, sans électricité. Ils sont capables de s'adapter, de s'accepter mutuellement, d'accepter l'autre différent d'eux et de composer avec lui. C'est formidable cette expérience. Ils ont été capable de travailler physiquement et de tenir jusqu au bout. Nos jeunes français ont motivé la population à nous rejoindre massivement au travail. C'est encourageant. Ils ont noué facilement des relations simples et vraies dans le village. Il y a un vrai sens de la solidarité qui se dégage".

Le groupe est donc soudé et s'est merveilleusement intégré. Qui plus est, ils ont atteint leur objectif : arriver au niveau du toit. Cette aventure humaine et spirituelle a enrichi tous les participants au projet.

Il est possible de suivre la fin du projet sur leur blog en cliquant ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

François Chasseriau

Le 19 août 2015

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