La maladie est le signe de la fragilité de la condition humaine et nous fait entrevoir la mort. Jésus, a connu la maladie en guérissant les malades et il a accompagné tout homme jusque dans la mort pour y inscrire à jamais l’amour de Dieu. C’est en ce sens que Jésus envoie ses disciples « guérir les malades » (Mt 10,8). La tâche de l’Eglise et de tout baptisé est là : manifester à tous ceux qui souffrent la compassion de Dieu : elle est témoin d’un Dieu qui n’est pas étranger à la souffrance humaine. Lorsque Jésus envoie ses Apôtres en mission, l’Evangile de Marc en précise le contenu : « … Ils faisaient des onctions d’huile à beaucoup de malades et ils les guérissaient » (Mc 6,13). Par ce sacrement l’Eglise est, au milieu du monde qui souffre, témoin d’espérance et compagnon de route.
Le sacrement
- Un geste : l’imposition de la main et l’onction d’huile sur le malade par le prêtre.
- Une parole : « Par cette onction sainte, que le Seigneur vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint… Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève… »
Ce sacrement de l’onction des malades n’est pas nécessairement l’extrême onction. Il n’est pas réservé aux mourants, mais ouvert à tous ceux que la maladie et le grand âge fragilisent gravement.
