Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Eglise Catholique en Berry Diocèse de BourgesDiocèse de Bourges
menu

Vie spirituelle

Pour vous aider à lire et prier quotidiennement les lectures du jour, cliquez  ici

 

 l'Evangile de Dimanche prochain,

Dimanche 15 Juillet : 15° dimanche du temps ordinaire,

« Il commença à les envoyer » (Mc 6,7-13)

Alléluia. Alléluia. 
Que le Père de notre Seigneur Jésus Christ      
ouvre à sa lumière les yeux de notre cœur,
pour que nous percevions l’espérance que donne son appel.
Alléluia.   (cf. Ep 1, 17-18)

Evangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
    Jésus appela les Douze ; 
alors il commença à les envoyer en mission deux par deux. 
Il leur donnait autorité sur les esprits impurs, 
    et il leur prescrivit de ne rien prendre pour la route, 
mais seulement un bâton ; 
pas de pain, pas de sac, 
pas de pièces de monnaie dans leur ceinture. 
    « Mettez des sandales, 
ne prenez pas de tunique de rechange. » 
    Il leur disait encore : 
« Quand vous avez trouvé l’hospitalité dans une maison, 
restez-y jusqu’à votre départ. 
    Si, dans une localité, 
on refuse de vous accueillir et de vous écouter, 
partez et secouez la poussière de vos pieds : 
ce sera pour eux un témoignage. » 
    Ils partirent, 
et proclamèrent qu’il fallait se convertir. 
    Ils expulsaient beaucoup de démons, 
faisaient des onctions d’huile à de nombreux malades, 
et les guérissaient.

Dimanche 22 Juillet : 16° dimanche du temps ordinaire,

« Ils étaient comme des brebis sans berger » (Mc 6, 30-34)

Alléluia. Alléluia. 
Mes brebis écoutent ma voix, dit le Seigneur ;
moi, je les connais, et elles me suivent.
Alléluia. (Jn 10, 27)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
après leur première mission,
    les Apôtres se réunirent auprès de Jésus, 
et lui annoncèrent tout ce qu’ils avaient fait et enseigné. 
Il leur dit : 
« Venez à l’écart dans un endroit désert, 
et reposez-vous un peu. » 
De fait, ceux qui arrivaient et ceux qui partaient étaient nombreux, 
et l’on n’avait même pas le temps de manger. 
    Alors, ils partirent en barque 
pour un endroit désert, à l’écart. 
    Les gens les virent s’éloigner, 
et beaucoup comprirent leur intention. 
Alors, à pied, de toutes les villes, 
ils coururent là-bas 
et arrivèrent avant eux. 
    En débarquant, Jésus vit une grande foule. 
Il fut saisi de compassion envers eux, 
parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. 
Alors, il se mit à les enseigner longuement. 

  Le saint de la semaine    

Saint Henri II, Empereur germanique (✝ 1024), fêté le 13 juillet,

Il était le fils du duc de Bavière et, en raison de la mort prématurée de son parent Otton III, il fut couronné empereur germanique. Comme tel, il régna sur l'Allemagne, l'Autriche, la Suisse, les Pays-Bas et l'Italie du Nord. Il épousa sainte Cunégonde de Luxembourg que nous fêtons le 3 mars.  [Saint Henri et sainte Cunégonde, illustration d'Anne Floc'h] Elle ne pouvait avoir d'enfants. Henri refusa de la répudier, fait inouï à cette époque et dans une société où la stérilité, surtout dans la noblesse, était une cause ordinaire de répudiation.
L'une de ses deux préoccupations majeures fut l'unité du Saint Empire romain germanique pour laquelle il dut beaucoup guerroyer. L'autre fut de réformer les habitudes de la Papauté, avec l'aide du roi de France, Robert le Pieux, en un siècle qui vit quatorze papes sur vingt-huit, être élus sous la seule influence des reines et des femmes.
Dans le même temps, il renforça l'influence de l'Eglise sur la société, fonda l'évêché de Bamberg et, oblat bénédictin, il soutint la réforme entreprise par les moines de Cluny.
Privé d'héritier, il institua le Christ comme son légataire de ses biens. A sa mort, sainte Cunégonde se retira à l'abbaye de Kaffungen qu'elle avait fondée.

Saint Apollinaire, Evêque et Martyr (+87), fêté le 20 juillet :

Saint Apollinaire vint d’Antioche à Rome avec saint Pierre, fut ordonné évêque par le Prince des Apôtres et envoyé par lui à Ravenne pour y prêcher la foi. Sa première oeuvre, en arrivant dans cette ville, fut de rendre la vue au fils d’un soldat auquel il avait demandé l’hospitalité ; quelques jours après, il guérit la femme d’un tribun, atteinte d’une maladie incurable. C’en fut assez pour provoquer la conversion d’un grand nombre de personnes, et bientôt il se forma dans la ville une chrétienté florissante. Traduit devant le gouverneur païen, il prêche Jésus-Christ, méprise l’idole de Jupiter et se voit chassé de la ville par la fureur du peuple, qui le laisse à demi mort.

Après quelques prédications dans les pays voisins, Apollinaire revient à Ravenne et se rend à la maison d’un noble patricien qui l’avait fait demander pour guérir sa fille près de mourir. Mais l’apôtre ne parut qu’au moment où la malade rendait le dernier soupir. Arrivé près du lit funèbre, le Saint adresse à Dieu une fervente prière : "Au nom du Christ, jeune fille, lève-toi, dit-il, et confesse qu’il n’y a pas d’autre Dieu que Lui !" La jeune fille se lève aussitôt, pleine de vie, et s’écrie : "Oui, le Dieu d’Apollinaire est le vrai Dieu !" A la suite de ce nouveau prodige, trois cents païens se convertirent et reçurent le baptême, à l’exemple de la jeune fille et de son heureux père.

Mais les succès croissants du christianisme à Ravenne soulevèrent bientôt de nouvelles persécutions contre l’apôtre de Jésus-Christ. Il dut subir un nouvel interrogatoire, qui ne servit qu’à faire briller son courage et à lui donner occasion d’expliquer les mystères de notre foi. Apollinaire eut à subir les plus affreux supplices, la flagellation, le chevalet, l’huile bouillante, puis les horreurs de la faim, dans une infecte prison ; mais Dieu Se chargea de le nourrir par Ses Anges. Ses bourreaux l’exilèrent en Illyrie. Cet exil lui donna le moyen de prêcher la foi à des peuples nouveaux et de répandre ainsi la lumière de l’Évangile. La persécution le ramena à Ravenne après trois ans d’absence.

Ce fut la dernière période de sa vie. Saisi presque aussitôt après son débarquement, il étonne ses persécuteurs en faisant crouler, d’un mot de prière, le temple d’Apollon. Il rend la vue au fils de son juge, en lui disant : "Au nom de Jésus-Christ, ouvre tes yeux et vois !" Une multitude de païens se convertit à la foi ; mais la rage des endurcis ne fait que s’accroître, et bientôt Apollinaire couronne sa vie par un glorieux martyre.

la prière du mois 

 

Merci, Seigneur de me donner la joie d’être en vacances.
Donne au moins quelques miettes de cette joie
A ceux qui ne peuvent en prendre
Parce qu’ils sont malades, handicapés,
Ou trop pauvres ou trop occupés…

Donne-moi la grâce de porter, partout où je passe,
Le souffle léger de ta paix
Comme la brise du soir qui vient de la mer
Et qui nous repose de la chaleur des jours.
Donne-moi la grâce d’apporter, partout où je passe,
Un brin d’amitié, comme un brin de muguet,
Un sourire au passant inconnu
Un regard à celui qui est tout seul et qui attend…

Donne-moi la grâce de savoir redécouvrir
Ceux qui vivent à mes côtés et que je ne sais plus voir
Parce qu’ils font "partie des meubles" !
Que je sache les regarder avec émerveillement
Parce que toi tu les aimes et qu’ils sont tes enfants.

Donne-moi la grâce d’être serviable et chaleureux
Pour mes voisins de quartier ou de camping,
Et que mon « bonjour » ne soit pas une parole distraite,
Mais le souhait véritable d’une bonne journée
Si possible remplie de toi, mon ami, mon Seigneur,
Qui es toujours auprès de moi-même lorsque je l’oublie
Parce que toi tu ne peux pas cesser un moment
De m’aimer au cœur même de la liberté,
Au cœur de ce temps de vacances qui devrait être rempli de toi. 

prière parue dans la revue "le Lien"