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L’image sainte du Christ Miséricordieux

C’est le le 22 février 1931, à Plock, en Pologne, que le Christ Miséricordieux se manifeste pour la première fois à Sœur Faustine, dans sa cellule. « Le soir, écrit la religieuse dans son Journal, me trouvant dans ma cellule, je vis Jésus-Christ, vêtu d’une robe blanche. Il levait la main pour bénir et l’autre main reposait sur son cœur. De son vêtement, légèrement entrouvert sur la poitrine, s’échappaient deux grands rayons lumineux : un blanc et l’autre rouge. (…) Alors Jésus me dit : "Peins un tableau, représente-moi tel que tu Me vois, avec au-dessous l’inscription : Jésus, j’ai confiance en Vous !". »

 

« Les deux rayons (dans l'image) indiquent le sang et l'eau, le rayon pâle représente l'eau qui rend les âmes justes, le rayon rouge représente le sang qui est la vie des âmes. Ma tendre miséricorde, lorsque mon cœur agonisé a été ouvert par une lance sur la Croix " (Journal, 299).

 

Le premier tableau de la divine Miséricorde a été peint à Vilnius (Lituanie), en 1934, par Eugenio Kazimirowski, suivant les directives de Sœur Faustine.

La signification de cette œuvre est étroitement liée à la liturgie du dimanche après Pâques, au cours de laquelle l’Église lit l’Évangile de Jean décrivant l’apparition de Jésus ressuscité au Cénacle et l’institution du sacrement de la Réconciliation (Jn 20, 19-29). L’image représente donc le Sauveur ressuscité portant sur ses épaules la paix avec la rémission des péchés au prix de sa Passion et de sa mort sur la Croix. Les deux rayons du tableau signifient le sang et l’eau qui jaillirent du Cœur de Jésus ouvert par la lance, et les cicatrices des blessures de la crucifixion rappellent les événements du Vendredi Saint. Son regard est baissé.

Après la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), la première image s'est retrouvée en URSS, où à cause de la cruelle persécution des catholiques, des milliers de personnes devaient cacher leur foi en Dieu. Le tableau passa inaperçu, sombre, poussiéreux et délaissé…

Depuis sa restauration approfondie, l'image a retrouvé la signification claire du message. L’image subtile du Sauveur Miséricordieux apparaissant dans la sombre obscurité dirige l'attention des personnes priant sur les rayons de la miséricorde qui jaillissent du Cœur ouvert sur la Croix.

 

Le deuxième tableau, peint après la mort de Sainte Faustine par Adolf Hyla et visible pendant ces années de plomb en Pologne, a sans doute contribué largement au développement du culte de la Divine Miséricorde. Ceci est confirmé par les grâces rapportées reçues à travers elle. D’autres tableaux ont été peints où Jésus nous regarde et avec la main droite haute levée. Pourtant, leur popularité n'a pas diminué l'importance de la première image peinte à Vilnius - exactement selon le modèle légué par Notre Seigneur Jésus. Cette image est dûment exposée dans le maître-autel du Sanctuaire de la Divine Miséricorde à Vilnius, où, entourée par les prières des religieuses et des pèlerins, elle reçoit la vénération publique