Qu’est-ce que le Denier ?
Le Denier n’est pas un don comme un autre. C’est un geste fort marquant notre soutien à ceux qui nous aident à devenir des saints : prêtres, laïcs en mission ecclésiale, diacres, séminaristes.
Sans le Denier, ceux qui nous aident devront trouver leur subsistance ailleurs et n’auront plus le temps de s’occuper de nous.
Le terme de « denier » fait complètement décalé, mais les catholiques tiennent à le conserver, car le Denier n’est pas un don comme un autre. Il ne fait pas appel à la générosité, mais plutôt à un sentiment d’appartenance ou de fidélité envers l’Église, pour que ceux qui sont plus spécialement en charge d’annoncer l’Evangile et de faire vivre l’Église, aient une juste rémunération.
Le Denier est un don volontaire, il n’y a pas de tarif ! Chacun donne en conscience selon ses possibilités.
Jésus, dans l’Évangile selon Saint Matthieu, nous dit que « l’ouvrier mérite son salaire » (Mt 10, 10). Cette contribution est à la fois conforme au droit canonique et au droit civil. Le canon 222 § 1 dispose, en effet, que « les fidèles sont tenus par obligation de subvenir aux besoins de l’Église afin qu’elle dispose de ce qui est nécessaire au culte divin, aux œuvres d’apostolat et de charité, à l’honnête subsistance de ses ministres. »
Quant à la loi du 9 décembre 1905, son article 18 prévoit la création d’associations pour subvenir aux frais, à l’entretien et à l’exercice du culte. L’Eglise ne vite que de dons : Il n’y a aucune subvention ni du Vatican, ni de l’état.
1 foyer pratiquant sur 3 donne au Denier…
Le Denier couvre tout juste 80% des besoins
150 € c’est 1 semaine de traitement pour un prêtre

